TimeShift est nouveau, Timeshift est beau, Timeshift est révolutionnaire ? C'est ce que nous allons découvrir au travers de ce test que nous vous proposons.
Timeshift, timeshift, mais que cela veut-il bien dire ? Time, temps et shift, changement. Changer le temps ? Est-ce bien possible ? Et bien oui, dans ce jeu, nous nous trouvons dans la peau de Michael Swift qui revient dans le passé à cause d'une expérience temporelle ratée. Dans ce passé, on se retrouve en pleine guerre entre quelques résistants à un régime oppressif dirigé par une personne dénommée le "Magistrat.
Ce jeu propose un environnement pour le moins déroutant puisqu'il nous projette dans un monde construit de nos jours environ mais des années après, dévasté par cette guerre qui fait rage. Une ambiance proche de celle de Half Life 2.
Mais dans le jeu, tout repose sur le personnage que vous êtes. En effet, ce dernier est équipé d'une combinaison temporelle qui devient presque nécessaire par certains moments. Plusieurs options sont présentes sur cette combinaison. En effet, nous avons droit à un système de regénération de santé à la Call Of Duty 2 (chose à laquelle, certains auront du mal à s'adapter) mais aussi à une gestion du temps réel. Trois options sont alors disponibles. La première qui permet de ralentir le temps pour déblayer certains passages assez chargés de bots. Une deuxième qui a pour but d'arrêter le temps tout simplement, un arrêt sur image pendant lequel le joueur pourra faire le nécessaire pour avancer dans sa mission. La troisième et dernière option qui permet de faire un retour dans le passé. Entendez par là un retour de quelques secondes, qui vous permettra de passer certains mécanismes assez complexes à première vue. Mais l'objectif primaire est aussi de faire repartir en sens inverse les balles des armes des ennemis pour se frayer un passage parmis ce beau petit monde métallique.
Ces systèmes de changement de temps (d'où le nom du jeu) consomme plus ou moins de ressources de la combinaison : un ralentissement consommera environ trois fois moins qu'une remontée dans le temps, la pause étant celui qui demande le plus de ressources. Comme la vie, cette ressource de pouvoir de temps se regénère rapidement mais peut parfois s'avérer lente dans certaines situations ... Par défaut, lorsque le joueur veut utiliser un des trois pouvoirs, le jeu peut sélectionner automatiquement le type de pouvoir en fonction de la situation mais le joueur peut outre-passer cet automatisme et choisir lui même ce qu'il veut faire, ce qui donne une bonne impression de liberté sur le principe même du jeu.
A première impression, le jeu étonne par sa fluiditié et sa qualité graphique globale (Les screens de ce tests ont été
Au final, nous pouvons admirer ce jeu, bien conçu dans sa globalité, optimisé et surtout bien fini. Tout y est, les commandes répondent bien, un FPS qui relève le niveau qui était déja fixé très haut par de très bons hits. Nous pouvons comparer TimeShift à un mélange de F.E.A.R. et de Half-Life 2 en général.
La durée de vie reste plus élevée que certains autres FPS puisqu'il nous a fallu un peu plus de 25 heures pour terminer le jeu à un rythme normal.
Mais que reste-t-il aux autres ? Crysis arrive et risque de mettre la barre encore plus haute mais TimeShift restera tout de même un très bon FPS malgré le fait qu'il n'a peut être pas assez été médiatisé ...
- la gestion du temps très bien conçue et simple à utiliser
- les énigmes qui nécessitent obligatoirement la remontée dans le temps
- la qualité graphique de très haut niveau globalement ainsi que les différents effets spéciaux
- la bande son de très bonne facture
- la durée de vie nettement plus longue que la plupart des autres FPS
- la physique de bonne facture
- l'optimisation du jeu
On aime pas :
- La lenteur de marche du personnage
- Le peu d'options graphiques pour les petites configs
- Quelques bugs de comportement du personnage à certains passages
- Quelques textures de mauvaise qualité
|
Age of Empire III : le test |
|---|
Commentaires (3)
Flux RSS pour les commentairesAffichez les commentaires



