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23

Mar

2006

Test comparatif de 4 waterblock pour X800

Écrit par sirius   
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TestMalgré la sortie des séries X1xxx,les X800 d'ATI restent des versions prisées et très répandues.Elles le doivent pour beaucoup à une architecture réussie et à des performances encore largement d'actualité.

Mais concernant le refroidissement de ses cartes,ATI brille déjà nettement moins! Les ventirads d'origine sont la plupart du temps aussi bruyants qu'inefficaces...
Il existe heureusement des solutions alternatives,et depuis un moment déjà,les Artic-Cooling Silencer et autres Zalman VF700 font le bonheur des amateurs de performance et de silence,relatif toutefois.

Depuis peu,un "nouveau" type de refroidissement commence à gagner du terrain dans nos chers PC(si chers ... ),le watercooling.
Dans un premier temps,ce sont les processeurs qui en ont bénéficié.Ensuite,on se prend au jeu et on se dit que le facteur limitant de l'overclocking est certainement le chipset(ben oui,il est brûlant!),il passe donc à la casserole lui aussi.
Oui,mais la carte graphique alors!
Pour tenter de vous eclairer sur les bienfaits(ou pas)de watercooler son gpu,j'ai testé rien que pour vous quatre waterblocks sur base X800.
banniereteswbx800.jpg
Le but de ce test comparatif n’est pas de trouver le numéro un des waterblock, mais essentiellement de faire ressortir quel est celui qui à le meilleur rapport qualité prix.
Bien sûr il y en a forcément un qui se démarque du lot, mais vous verrez que les résultats sont très surprenants.

Liste des Waterblock testé :

Plateforme de test


Pour ce test nous avons utilisé notre plateforme lambda de watercooling.

  • ASUS P4C800-E Deluxe
  • P4 3.2C @ 3.740 Ghz
  • Corsair 2*512Mo pc3200 2/3/3/6
  • ATI X800XT 256Mo (équipée des mini radiateurs Zalman sur les mémoires, pour une équité vis-à-vis du Cool Matic)
  • Pompe AGB-600 Eheim station
  • Radiateur Asetek Radiateur Black Ice Extreme - 120mm
  • Sonde de température digitale rétro éclairée
Pompe AGB-600 Eheim stationChip GPU X800
Voici maintenant la présentation des waterblock en lisse ...



Presentation

Le Cool Matic de Innovatek est un Waterblock classique maintenant, qui englobe les mémoires pour optimiser les performances.
Le corps est concu en aluminium entièrement taillé dans la masse, vous pouvez voir les traces que la toupie d’usinage à laissé au fond.

Un simple couvercle referme le tout à l’aide de 10 vis, l’étanchéité est assurée par un joint torique périphérique.
thumb_Photo-031opti.jpgthumb_Photo-117opti.jpg

Le maze quand à lui est en cuivre nickelé ce qui évite les problèmes d’oxydoréduction, notez la position perpendiculaire au flux du liquide pour permettre la création de turbulences.

Ceci peut malgré tout poser des problèmes au niveau de l’efficacité, car le liquide peut très bien passer directement au dessus du maze, les rainures se trouvent alors littéralement courcircuité.
Il aurait fallu dans ce cas réduire ou éliminer l’espace entre le couvercle et le top du maze mais dans ce cas on s'approche plus d'un mode HPDC.
On aurait préféré une position du maze à 45° qui aurait permis la création des turbulences et un réel mouvement du liquide bien plus prononcé sur la « surface mouillée » des rainure du maze.
Celui-ci est LPDC, le maze est en effet taillé sous la forme d’un simple rainurage droit sans passage forcé.
La connexion elle se fait à l’aide raccords à coiffe ¼ coudé rotatif.



Bundle

  • 1 Plaque arrière de maintient
  • 1 Carré de mousse haute densité autocollante, pour le point d’appuis sur la carte.
  • 2 raccords coudé rotatif ¼.
  • 1 sachet de pâte thermique
  • 2 vis (pour la plaque arrière)
  • 3 vis (pour le bloc)
  • 3 rondelles plastiques (pour le bloc)
  • 3 ressorts coniques (pour le bloc)
  • 1 notice (anglais/allemand)
thumb_Photo-038opti.jpgthumb_Photo-097opti.jpg
Un très bon point pour la qualité de réalisation de la notice, qui malgré le manque du Français comporte pas mal de photos qui rendent l’installation accessible à quasiment tous le monde.

Passons justement au montage…




Une simplicité déconcertante, en résumé voilà comment le montage s’est déroulé.
Au préalable, appliquer la pâte thermique.(on ne sait jamais dans la précipitation...)

thumb_Photo-039_filtered.jpg

Puis il suffit simplement de visser le bloc principal sur la carte, à l’aide des rondelles et des ressorts.
thumb_Photo-043opti.jpgthumb_Photo-045opti.jpg

Le petit point important à observer est de laisser la dernière spire des ressorts libre, ou de ne pas la comprimer si vous préférez.
En effet si il y a des ressorts c’est pour une bonne raison, il faut donc veiller à ne pas les transformer en rondelles, il y en a déjà !
Vous aurez compris que c’est dans le but de conserver une pression raisonnable sur les mémoires.

Ensuite vous pouvez installer la plaque arrière, qui imprime la compression sur le dos du GPU.
thumb_Photo-047opti.jpgthumb_Photo-049opti.jpg


Conseil : A l’inverse de la notice, préférez plutôt un collage du bout de mousse sur la plaque de maintient plutôt que sur la carte graphique, car en cas de démontage vous n’aurez pas de nettoyage à faire.

Il ne vous reste plus qu’à visser les raccords.
thumb_Photo-041opti.jpgthumb_Photo-051opti.jpg


Passons au suivant…



Presentation

Du pur LPDC sans aucun doute, le Zern GPU qui est d’une conception des plus basique.
thumb_photo124.jpgthumb_photo068.jpgthumb_photo069.jpg


Nous avons affaire à un bloc de polymère (qui ressemble fortement à de l’ébonite) taillé dans la masse.
Circuit du flux tout ce qu’il y a de plus simple avec projection direct sur le maze.
Le maze lui et bien on pourrait très bien dire qu’il n’y en a pas, car il se résume à un plat parfaitement…plat, c’est donc un simple bloc de cuivre qui est proposé là.


thumb_photo064.jpgthumb_photo118.jpgthumb_photo066.jpg


Les deux parties qui prennent en sandwich un joint torique, sont assemblé à l’aide de 4 vis à LEN (pas la loi hein, l’outil).


Bundle

Un bundle riche en quincaillerie, ce qui présage un montage un peu délicat.
Un mauvais point, pas de notice !
Celle-ci était disponible en PDF sur le site du fabricant mais elle ne l’est plus.

  • 4 vis à Len (fixation bloc + maze)thumb_photo121.jpg
  • 2 pattes de déport (cornichon métallique ?)
  • 2 vis à Len (pour le bloc entier)
  • 2 rondelles acier
  • 2 rondelles plastiques
  • 2 contre écrou
  • 2 molettes de serrages
  • 1 joint torique
  • 1 clé à Len

thumb_photo123.jpg
Pour débuter il faut avant tout mettre en place le joint torique sur le bloc, ce qui n’a pas vraiment posé de problème en soit, il suffit juste de le maintenir au fur et à mesure de son insertion.

Vient ensuite le montage des vis de maintient du waterblock, comme vous le voyez sur cette photo voici l’erreur à ne pas faire.
En effet les molettes doivent se trouver à l’arrière de la carte, non pas qu’il soit impossible de les visser de l’autre coté mais ce serait dans ce cas très difficile.
thumb_photo131.jpgthumb_photo125.jpg

De plus au niveau des rondelles c’est plutôt « limite » sur le PCB.

Par contre un point négatif à signaler, les pattes de déport censé être universelle.
Elles le sont bel et bien mais si vous vous référez à la photo du constructeur, vous aurez la mauvaise surprise de ne pas pouvoir visser vos raccords, même si vous les monté avant ce sera le même problème.

Voici donc l’installation qui finalement s’est avérée correcte.
thumb_photo132.jpgthumb_photo055bis.jpg

Un montage finalement peu pratique, voir presque difficile pour un débutant en la matière.

Voyons maintenant ce que nous réserve le prochain waterblock….


Presentation

Ah du plexi !
C’est qu’il a du charme ce petit waterblock, je dois avouer qu’il ma séduit, je signale au passage que l’insertion d’une LED est possible grâce à un petit trou dans le bloc prévu à cet effet.
thumb_Photo-059.jpgthumb_Photo-061.jpg

Sachez que ce waterblock est considéré comme « le waterblock pour carte graphique le plus performant du monde », ça nous le verrons un peu plus loin.
Cet un bloc tout plexi, encore une fois taillé dans la masse, sur lequel est fixé le maze.
Entre les deux, une plaque qui sert à la fixation sur le PCB est prisonnière.
Le tout est maintenu avec 4 vis à Len.
Le filetage pour les embouts est en ¼.

thumb_Photo-077.jpg

Ici c’est du HPDC pour le maze, une taille en ligne perpendiculaire avec une projection centrale du flux caloporteur, et récupération latérale.


Bundle

Pour ce bundle, rien d’extraordinaire, vous trouverez dans la boîte :
thumb_Photo-056.jpg
  • 2 vis de maintien pour le bloc
  • 2 rondelles métalliques
  • 2 rondelles caoutchouc
  • 2 ressorts
  • 2 molettes de serrage
  • 1 tube de pâte thermique
  • 1 pseudo notice


Un trés gros défaut !
Une espèce de papier censé protéger la base, vous devez donc le retirer, et il laisse un dépôt de colle.
Donc il nous à fallu complètement repolir la base, tellement ce dépôt de colle était tenace !
thumb_Photo-062.jpgthumb_Photo-064.jpg

A part ça, vous vous retrouvez face à un bout de papier vous indiquant de vous rendre sur le site du fabricant pour de plus amples explications.
thumb_Photo-092.jpg

Nous l’avons consulté, malheureusement ce guide ne semble pas avoir été mis à jour depuis un bon moment, vu que la carte utilisé pour l’exemple est une 9800pro, de même que le waterblock utilisé n’est pas le GP2X-Pro.
Pour finir le montage préconisé par ce guide nous a semblé un peu « exotique ».
Cliquez sur ce lien pour obtenir le document PDF d’installation :
Notice montage NexXxos GP2X-Pro PDF
Donc attention à ne pas démonter votre carte avant d’avoir récupéré la notice, ça peut paraître bête comme ça, mais il y tellement de gens qui ne lisent pas les notices….

Mais bon, on n’est pas manchot quand même !

Donc par rapport au guide PDF, nous vous déconseillons vivement de placer les molettes du coté du bloc, car vous vous apercevrez très vite que tourner la molette relève de l’exploit, de même que visser les raccords tiendra du miracle.
Après plusieurs combinaisons de montage, voici celle que nous avons retenu.
thumb_Photo-082.jpg

Les rondelles de caoutchouc sur la face arrièredu PCB, car le bundle ne contient pas de rondelles plastiques.
Les rondelles de caoutchouc sur la face arrièredu PCB, car le bundle ne contient pas de rondelles plastiques.
thumb_Photo-087.jpgthumb_Photo-079.jpg

Le ressort également à l’arrière car sinon il arrivait à passer à travers le trou de la patte de maintient (!)
{mostip}Attention: Pour un serrage optimal, le bout de la vis doit à peine dépasser de la molette, comme sur la photo ci dessus à gauche{/mostip}

Pour terminer voyons le dernier waterblock de ce comparatif…



Presentation
Pour le MCW 55 ce sera du LPDC, le bloc (le top) est taillé dans un polymère de haute technologie le « Delrin Acetal », celui-ci est censé prolonger la durée de vie du waterblock.
Le raccord se fait avec un branchement dit « Plug’n cool » (à la Innovatek)

thumb_Photo-052.jpgthumb_Photo-034.jpg

On remarque les entrées et sorties face intérieure du bloc, qui sont ovoïde de façon à projeter le flux sur une plus grande surface du maze.

thumb_Photo-080.jpgthumb_Photo-071.jpg

Un joint torique vient parfaire l’étanchéité avec la base, taillé dans du cuivre.

Le maze quand à lui est taillé selon la technique et selon Swiftech du «Diamond-Pin Matrix », en fait sous ce terme ronflant se cache simplement, une découpe linéaire isométrique dans la masse.
thumb_Photo-083.jpg

Bref le but de cette taille est bien sûr de créer des perturbations dans le flux.

Bundle

  • 4 inserts pour tuyaux souples
  • 2 secure-lock
  • 1 tube de pâte thermique
  • 1 nécessaire de fixation
  • 1 clé alen
  • 1 notice de montage
thumb_Photo-096.jpgthumb_Photo-097.jpg


Pour ce montage ci, il vous faut avant tout assembler le système d’appuie, qui est en fait constitué d’une patte avec un téton central en caoutchouc, qui vienda exercer la pression nécessaire juste au centre du « back core ».
Un petit plus pour ce kit de montage, deux petits tubes de centrage sont fournis pour que les ressorts ne se déforment pas.
Une rondelle en plastique (rondelle noire) vient stabiliser la patte et crée du même coup une garde, pour éviter toute déformation.
Grand luxe, une rondelle anti-retour également en plastique est fournis pour éviter que l'ensemble de votre montage ne s’échappe lors du vissage du waterblock, bravo monsieur Swiftech.

Ensuite il vous faut préparer les tuyaux, avec les inserts gris, et bien les enfoncer dans le waterblock, je veux dire vraiment au maximum possible, sinon c’est la fuite à coup sûr.
thumb_Photo-105.jpgthumb_Photo-107.jpg

 

thumb_Photo-109.jpgthumb_Photo-110.jpg

Pour finaliser, clipser les Clés rouge de sécurité, voilà c’est terminé !


Bien, voici venu le temps pour nous de tester tout ce beau monde…



Protocole de test

  • Burn de 1heure sous Atitool 0.25 beta 12
  • Ventilateur du radiateur 120 mm à vitesse normale
Pour ce test chaque waterblock a été installé 24h avant la mesure des températures, ceci pour permettre à la pâte thermique de se stabiliser.
Le test en lui-même consiste en un burn de précisément une heure, ce qui à permis d’atteindre la saturation de notre circuit watercooling.
Le relevé des températures s’est effectué grâce à un monitoring graphique des températures ambiantes de la carte graphique et de son GPU.
La température ambiante de la piéce à été prise en compte ainsi que celle de l’eau à la sortie des waterblock.

La Pâte thermique utilisé est de l’Artic silver 5

Le point intéressant à mettre en évidence étant la capacité de chaque waterblock à encaisser les monté brutale de température, c'est-à-dire à quelle « vitesse » sont ils capables de transmettre la chaleur au circuit.
Pour ce qui est des températures de pointe, ceci peut être très différent si votre watercooling n’est pas identique au nôtre, donc c’est d’une importance toute relative.
Mais c’est aussi un critère déterminant, évidemment.

Les graphiques que vous verrez dans la page suivante, sont représentatifs d’une heure de bench.
Le début des courbes doit être le plus plat possible, ce qui signifie que la montée du GPU en température et lente.
La fin des courbes doit à l’inverse être la plus verticale possible, ce qui traduit l’instantanéité du refroidissement, mis à part bien sur que le fait que le GPU n’est plus en burn.

Voyons ça…



Graphique du Cool Matic X800

graphevolutioncoolmatic.jpg
On remarque tout de suite un point, c’est que le Cool Matic malgré le fait qu’il doit refroidir les mémoires, s’en sort très bien.
Il encaisse parfaitement la montée de départ, puis la température de croisière, mais on note que la température ambiante de la carte ne semble pas des plus stable.
Pour la fin, la descente se fait avec un peu de difficulté, ceci est dû à la masse même du Cool Matic qui finalement doit évacuer aussi les calories qui « stagnent » dans sa masse au demeurant assé imposante.


Graphique du Zern GPU

graphevolutionzerngraka.jpg
Contre toute attente c’est le Zern qui se révèle le meilleur en début de courbe, pourtant il n’était pas du tout prédisposé à cet exercice avec sont maze façon « limande ».
Les Pro LPDC se frotteront les mains !
Par contre en sortie, il lutte un peu, en effet au final ce waterblock donnera le meilleur de lui, s’il est épaulé d’une pompe à très gros débit.

Graphique du MCW 55

graphevolutionswiftech.jpg


Le Poulain de Swiftech s’en tire pas mal du tout, mais l’architecture de son maze n’a apparemment pas réellement d’incidence, à part peut être une très bonne température en pointe.
On remarque même qu’il à du mal à faire redescendre le GPU en fin de courbe.


Graphique du NexXxos GP2X-Pro

graphevolutiongp2xa.jpg
Effectivement le GP2X-Pro se révèle très efficace, un peu faiblard tout de même pour encaisser la montée brutale mais pour la température de croisière aucun problème il fait aussi bien que leMCW 55.
Maintenant de là à dire que c’est le meilleur du monde, il y a des limites, et rien n’est moins sur.
Ceci dit c’est le seul waterblock HPDC de notre comparatif…


Voici maintenant un récapitulatif sous forme de tableau
graphique wb x800
Comme vous pouvez le constater le Nexxxos sort vainqueur de ce comparatif avec non seulement la température de pointe la plus faible, mais en plus le meilleur delta, mais tout ça se tient dans un mouchoir de poche.Aex equo le MCW55.



Tout d’abord nous ne pouvons que saluer les performances du Cool Matic qui, je vous le rappel englobe le refroidissement des mémoires, ce qui n’est pas le cas des autres waterblocks de ce test.
Du coup celui-ci est légèrement « pénalisé » par sa masse totale, mais bénéficie d’une intégration quasi parfaite et très pratique, notamment par sa minceur.
Une qualité de finition irréprochable ?
Les pros overclockeurs lui préférerons peut être une alternative monobloc.
Le Zern GPU quand à lui s’en sort vraiment bien, et même si il ne remporte pas la palme du meilleur refroidissement, je suis sûr qu’il peut faire beaucoup mieux avec un circuit plus puissant.
Le reproche principal est son montage qui aurait pu être simplifié très facilement, même dans un souci d’adaptation universel, il avait mieux à faire que c’est deux « cornichons métalliques »
Toujours est-il que c’est le parfait exemple du LPDC, à essayer sans risque !

Si vous aimez le plexi, alors pourquoi pas ?
Le maze du GP2X est vraiment une petite merveille, et je le vérifie tous les jours ayant le NexXxos XP en ma possession basé sur le même principe.
Par contre il lui faut un environnement HPDC si vous voulez qu’il vous révèle son plein potentiel.
Mais il nous à démontré qu’il « peut le faire » en décrochant la meilleure température et meilleur delta de ce test.

Quand à Swiftech, bravo !
Totalement séduit par la facilité de mise en œuvre de ce waterblock, qui décroche lui aussi la timbale de la meilleure température.
Avec une finition exemplaire, l’anodisation y fait beaucoup, le MCW-55 est un bel objet qui fonctionne très bien. Par contre son prix ne lui permet pas d'obtenir le meilleur rapport qualité/prix, dommage.

Donc dans l'ensemble tout ceci est très positif, et ne peu qu’encourager un passage au watercooling, la seule barrière à faire tomber maintenant est celle des prix, qui sont en nette amélioration.
Mais pas de panique le watercooling GPU n'en est qu'à ses début, et les solutions intégrée directement aux cartes fleurissent déjà ici et là, la démocratisation est en route ?

Voilà j'éspère que cet article vous à plu, n'hésitez pas à laisser vos commentaires.
Je remercie toute l'équipe de notre partenaire Watercooling.fr pour le prêt du matériel.
Merci à Saozon pour l'intro.

Et je vous invites à consulter les fiches produit respectives des waterblock de ce test:

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